[Critique] Resistance : Burning Skies
Nous sommes en août 1951, les Chimères attaquent! Ces foutues créatures venues de l’espace sèment la terreur en Amérique du Nord. Les citoyens sont en panique et tentent de survivre par tous les moyens. La règle: N’abandonnez pas, ne cédez pas! Dans ce tumulte, nous incarnons Tom Riley, un vénérable pompier prêt à tout pour sauver sa famille et il devra combattre pour y arriver.
Il est le point central de la grande Résistance face aux Chimères. On a droit à un jeu de tir à la première personne (FPS) tout à fait classique avec huit armes à débloquer et la possibilité d’en améliorer la force en trouvant des artéfacts de Chimère modifiée.
N’abandonnez pas, ne cédez pas!
Classique! L’histoire nous est racontée sous forme de vidéo style bande dessinée, très semblable à InFamous, voire pareil. Ce n’est pas une mauvaise façon de faire, au contraire, on se laisse embarquer et on a droit à un peu d’humour. Un moment donné, cela me faisait penser au film Starship Troopers, un classique du genre horreur/sci-fi. Pour en rajouter, tout au long du périple on découvre des manuscrits écrits par des citoyens, soldats, etc. Bref, pour le genre, l’histoire est réussie et ce n’est pas ça le problème!

Gameplay
Pour un premier FPS sur portable à utiliser deux sticks analogiques, c’est réussi. Nous avons vraiment l’impression de jouer sur une console de salon. La disposition des commandes est impeccable et l’utilisation de l’écran tactile est nette et précise. Il n’y pas vraiment de point négatif dans la jouabilité. Quand on commence le jeu, on jubile de voir enfin un un jeu de tir à la première personne sur portable et la prise en main est juste parfaite. On peut jouer assez longtemps avant de ressentir une crampe! Cette fascination s’arrête assez rapidement, en fait le jeu est déjà fini.

Pas déjà!
En effet, on compte peut-être six heures en mode difficile pour terminer. Avec une intelligence artificielle très prévisible, lorsqu’on meurt une fois, on sait à quoi s’attendre pour effectuer l’éradication. Idem pour les boss qui sont l’fun et un peu plus stratégiques. On n’a pas vraiment à se soucier de nos munitions, d’ailleurs on peut n’utiliser que deux armes pour faire tout le jeu et venir à bout des boss. Bon, après? Dans ce jeu, c’est la grande question. Et c’est pour ça que je ne peux acclamer ce titre… Il n’y aucune raison de refaire la campagne. On finit le jeu et c’est… fini. Oui, le mode multi existe. C’est bien quoi qu’un peu trop banal style Deathmatch, Team deathmatch et Survival. On s’amuse, mais ça reste basique et un peu sans intérêt en 2012. Un mode solo plus long avec plus de défis aurait sauvé la note. Cela reste un FPS sans plus, sur portable. On attend Call of Duty sur Vita, duh…
Ma note: 7/10










esque cest en francais
Oui le jeu est traduit en français à 100% (voix et textes)